C'est avec ce dessin que j'ai commencé à m'intéresser au dessin ancien et à l'anatomie artistique. Je connaissais ce dessin depuis longtemps comme l'une des études les plus complètes attribuées à Michel-Ange pour la préparation des figures de la chapelle sixtine. En octobre 2010, je me remets au dessin après une interruption de 4 ans et je réalise cette étude de nu masculin. Je décide de travailler le corps humain et l'anatomie artistique et j' achète le livre Anatomy for the Artist de Sarah Simblet. Dans ce livre il y avait des exemples de dessins et de peintures du corps humain par des maîtres dont cette étude pour la sibylle de Libye de Michel-Ange. Comme ce dessin de Michel-Ange me fascinait depuis longtemps j'ai décidé de m'atteler à sa reproduction sans savoir à l'époque que la copie de dessin de maître faisait partie du travail d'apprentissage des peintres à la renaissance. Ce dessin me fascinait à deux titres Le traitement Je m'étonnais du rendu, de la façon dont Michel-Ange était parvenu à rendre le modelé du corps. Je souhaitais pouvoir un jour imiter cette façon de dessiner. Je m'étonnais surtout que Michel-Ange ait pu obtenir ce rendu avec une sanguine. Je reviendrai sur ce point plus tard... J'aimais la fougue des lignes, cette façon enlevée de dessiner, de styliser le corps, d'en exagérer les courbes et les volumes. Je sais maintenant qu'elle annonce le courant maniériste. L'anatomie du dos A cette époque, le dos était pour moi un champ de creux et de bosses incompréhensible et je rêvais de pouvoir un jour identifier à quoi ces reliefs correspondaient et être capable de vérifier si l'anatomie dessinée par Michel-Ange était conforme ou non. Ce dessin est actuellement la propriété du musée des Beaux Arts de New York sous cette référence Quand je suis allé à New York, je suis allé au musée des Beaux Arts en grande partie pour voir ce dessin mais malheureusement il n'était pas exposé. Je sais maintenant que ce genre de dessin est très rarement exposé et n'est visible, en cabinet, que pas des spécialistes qui en ont fait la demande. Premier Travail Scan 01 Photo 01 J'ai pris quelques photos de mon dos dans une position similaire afin de pouvoir comparer ce que je voyais avec ce dessin, et j'ai fait cette première étude en faisant un mix du dessin de Michel-Ange et des photos de mon dos. J'ai commencé une première esquisse sur papier teinté avec un mélange que je fais avec la poudre de mes sanguines quand je les aiguise plus de la gomme arabique, aquarelle maison en fait. J'ai travaillé avec une sanguine Conté. Il y a quelques rehauts de blanc Pitt Pastel je les trouve meilleurs que les Conté sur le haut du biceps, du deltoïde, de l'acromion, l'épine et le bord médial de la scapula, la fin du grand rond. A cette étape du travail me viennent plusieurs réflexions J'ai clairement identifié le biceps et le deltoïde sur le dessin de Michel-Ange, c'est à partir de l'acromion que ça se complique. Sur le dessin de Michel-Ange, il y a deux bosses au niveau de l'acromion. Laquelle est vraiment l'acromion ? J'ai enlevé la bosse sur le trapèze du modèle du dessin de Michel-Ange qui part de l'omoplate car pour moi à cette époque elle ne correspondait à rien. J'ai aminci le grand rond, mais peut être le modèle de Michel-Ange avait il un grand rond hypertrophié. Mais ça m'étonnerait et normalement en plus dans cette position, le grand rond ne devrait pas être contracté. Ce qui tendrait à prouver que le modèle de Michel-Ange a certainement tenu la posture en tirant une corde vers le bas. Enfin, j'ai rendu le muscle dorsal que l'on voit sous l'omoplate, plus cohérent parce que Michel-Ange l'a rendu en deux festons. ce que j'ai fait ressemble plus à un dessin du 18 ème siècle surtout à cause des rehauts de blanc et un je ne sais quoi d'indéfinissable dans l'économie de détails et le traitement des ombres... En y réfléchissant davantage, je me rends compte que le traitement de Michel-Ange est plus contrasté. Au point que je me demande s'il n'a pas utilisé un sépia pour les zones sombres. Les formes des muscles sont plus délimitées aussi, le corps plus structuré. On se rend compte que les dessinateurs de cette époque, comme Léonard de Vinci pratiquaient souvent la dissection de corps humains qu'ils allaient parait il déterrer secrètement la nuit. Il y a dans leurs dessins une volonté de montrer la structure du corps, son anatomie De plus Michel-Ange se définissait lui-même avant tout comme un sculpteur, ce qui explique que même en dessinant, il est en train de sculpter. D'ailleurs j'ai lu récemment que quand il dessinait à la plume, il sculptait littéralement le papier. Il y a certainement le fait aussi que les personnes à la renaissance étaient beaucoup plus minces qu'au 18 ème siècle ou du moins que les canons de la beauté recommandaient une extrême minceur et un corps musclé, exactement comme en Grèce antique ce qui parfaitement logique à la renaissance. Il est d'ailleurs étonnant de constater que nous y sommes complètement revenus au 20 ème siécle ! Voilà donc quelques idées pour expliquer le traitement structuré et contrasté des dessinateurs de la renaissance que j'aime tant et qui est à nouveau dans l'air du temps. Traitement que je ne suis pas encore arrivé à produire dans cette copie. Interlude Etude de l'anatomie artistique de l'épaule Après ce dessin j'ai eu besoin de comprendre l’anatomie artistique de l'épaule. J'ai eu beaucoup de mal à trouver des informations expliquant comment dessiner une épaule correctement. A force de recherche et d'observation, j'ai fini par comprendre... Pour dessiner une épaule correctement il y a trois choses essentielles à repérer sur le modèle L'acromion L'épine scapulaire Le bord médial de la scapula notez bien que l'épine de la scapula et le bord médial de la scapula forment un angle à 90 °. En fait c'est souvent assez difficile de repérer ces éléments sur un modèle, et j'en donnerai quelques exemples, mais il y a un truc imparable pour bien les repérer. Le grand secret qui permet de dessiner une épaule comme il faut est que la seule façon d'être sûr d'avoir repéré correctement l'épine scapulaire et le bord médial de la scapula est donné par l'insertion du faisceau inférieur du muscle trapèze. Pas de panique, ce n'est pas aussi compliqué qu'il n'y parait je vais expliquer tout ceci en détail et l'illustrer... Note Voilà ! Ce qui est assez souvent visible sur le dos humain, surtout chez l'homme et plus encore s'il est musclé, c'est le bas du muscle trapèze et le creux dans le dos à l'endroit ou le faisceau inférieur du trapèze s'insère dans l'épine de la scapula. Donc une fois que vous avez ce creux, vous savez où est le trapèze, et surtout, vous savez comment est positionnée l'omoplate. Et quand vous savez positionner l'omoplate, il vous reste à placer les muscles qui s'insèrent dessus et qui sont assez complexes. C'est une vraie tresse - Grand rond qui part du bout de l'omoplate pour aller s'insérer sur la partie non visible de l'humérus - Chef long du triceps qui passe sur le grand rond pour aller s'insérer sur l'omoplate - Petit rond qui passe par dessus le chef long du triceps pour s'insérer sur la partie cette fois-ci visible de l'humérus - enfin infra-épineux qui nappe le reste de l'omoplate et qui cache l'insertion du petit rond sur l'omoplate sur ce dessin les muscle petit-rond et infra-épineux ne sont pas bien représentés. Consultez cet autre article pour une meilleure représentation de ces muscles. Une fois que le trapèze et les muscles de l'omoplate sont placés, l'épaule est pratiquement finie... J'ai continué à m'intéresser à l'anatomie de l'épaule, et en 2014, j'ai fini par comprendre à quoi correspondaient les deux protubérances que Michel-Ange avait dessinées au niveau de l'acromion. L'une était l'acromion, l'autre la clavicule. Michel-Ange avait dessiné avec une grande précision l'articulation entre l'acromion et la clavicule. J'en ai eu la confirmation en tombant sur la photo d'une culturiste Pauline Nordin dont j'ai fait un dessin à la pierre noire. Je fus alors capable d'identifier avec précision l'anatomie artistique de l'épaule gauche de la Sibylle libyque de Michel-Ange On voit bien tout le détail apporté par l'artiste, infra-épineux ou sous épineux, puis insertion du triceps et enfin grand rond. Et Michel-Ange a esquissé le deltoïde sur la partie du triceps qui passe entre le grand-rond et l'infra-épineux. Dans la position qu'a le modèle sur ce dessin, effectivement, cette partie du triceps peut être masquée pas le deltoïde. La beauté du dessin est qu'il laisse toute l'ambiguïté sur ce sujet... Notez aussi le repère dessiné par Michel-Ange pour situer la clavicule et qu'il a aussi fait pour l'épaule droite. Ce qui prouve que dès la renaissance, les artistes plaçaient les repères clés du corps humain pour structurer l'esquisse. Les acromions font partie de ces repères clés, mais il semble que Michel-Ange ait choisi d'indiquer les clavicules... Deuxième Travail J'ai refait une esquisse à main levée la première avait été décalquée pour avoir les proportions exactes du dessin de Michel-Ange. J'ai retravaillé l'épaule gauche en essayant d'adapter le dessin de Michel-Ange avec ce que je comprenais de l'anatomie de l'épaule. Je ne sais plus si j'ai essayé de teindre mon papier avec des craies carrées ou si c'est à force de dessiner, mais à un moment les sanguines ne voulaient plus faire de traits par endroit. Le trait devenait intermittent, ce qui n'arrive pas quand je mouille mon papier et le fais sécher. Je ne sais pas ce que Canson met comme couche sur son papier à esquisses, mais on dirait qu'à un moment donné il devient imperméable aux craies. J'ai donc lavé mon esquisse et cette fois ci, j'ai teinté le papier en jaune avec de l'aquarelle pour qu'il ressemble plus au papier jauni de l'esquisse de Michel-Ange. On voit aussi que le papier a été bien fatigué par cette opération ce qui contribuera à lui donner un cachet ancien... Puis, j'ai décidé de travailler ma propre anatomie de l'épaule et de produire quelque chose de cohérent anatomiquement. Comme je commence assez bien à connaitre l'anatomie de l'épaule maintenant, j'ai donc dessiné l'épine de la scapula, le trapèze par dessus. Puis j'ai dessiné le bord médial de la scapula, les muscles de l'omoplate visibles, infra-épineux, petit rond et grand rond. J'ai fini par dessiner le muscle dorsal. Comme le dessin que j'avais déjà fait de l'épaule gauche était toujours visible malgré le fait que j'aie lavé le dessin et l'aie teinté à l'aquarelle, j'ai dû avoir recours au crayon blanc pour effacer le travail que j'avais fait, et j'ai redessiné par dessus. J'ai redessiné en estompant beaucoup. Je remarque que je prends soin de mieux aiguiser mes sanguines et que le trait et le travail sont plus fins. D'ailleurs en passant, j'ai testé une sanguine STABILO CarbOthello pour le bras droit, et je ne note pas de différence particulière avec une sanguine Conté. Le crayon blanc devait être un Koh-I-Noor. décidément les crayons blancs Conté ne sont pas assez tendres. J'en ai aussi profité pour compléter le bas du dos et aussi dessiner les fessiers de 3/4, car sur le dessin de Michel-Ange, le fessier est complètement de profil une telle torsion du dos est peut être anatomiquement impossible sauf pour une contorsionniste. A vérifier... Michel-Ange s'ingéniait à placer le corps humain dans des positions originales. Il adorait les torsions, les contorsions. Ces corps tordus, ces positions torturées annoncent le courant maniériste daté de 1520-1530, soit une dizaine d'années après le dessin de cette étude. Sur cette photo, j'ai décidé de gommer le coude et une partie de l'avant bras afin de les refaire à la façon Michel-Ange. Après le coup de gomme, j'ai adoré l'effet de lumière intense que ça a donné sur le bras. J'adore quand il arrive des accidents heureux comme celui. Et c'est souvent... je laisse ce bras comme il est, je n'y touche plus. Troisième Travail Photo Scan Pour ce dessin, j'ai essayé de rendre le bras plus féminin, je l'ai aminci, j'ai mis moins de contrastes sur l'avant bras et encore moins sur la main pour améliorer l'impression d'éloignement. J'ai utilisé des éléments du dessin de Michel-Ange pour le bras, mais le traitement est complètement différent, plus dans ce que j'ai l'habitude de faire. D'une manière générale, les artistes contemporains ont du mal à travailler comme à la renaissance car nous sommes habitués à la photographie. Il y a toujours tendance à se rapprocher d'un rendu photographique. Le seul artiste de la renaissance à avoir cherché ce rendu était Léonard de Vinci. Il estompait beaucoup ses dessins, et pour ses huiles, il utilisait beaucoup de glacis afin d'augmenter le fondu de ses oeuvres. C'est ce qui explique certainement la popularité de sa peinture de nos jours et en particulier celle de la Joconde. D'ailleurs, Léonard travaillait tellement en douceur qu'il avait du mal à masculiniser ses sujets masculins. Son Saint Jean Baptiste a un corps de femme. Et a contrario, les autres artistes dessinaient ou peignaient des corps d'homme quand ils devaient représenter la nudité féminine car elle était taboue. Cela fait donc deux types d'androgynie à la renaissance, des hommes avec des corps de femmes pour Léonard, des femmes avec des corps d'hommes pour les autres, comme pour Michel-Ange avec cette Sibylle de Libye. Comme j'ai fait des courbes plus douces et que j'ai beaucoup estompé pour rendre le sujet plus féminin, je suis donc plus proche du rendu de Léonard de Vinci et éloigné de celui de Michel-Ange. Au printemps 2014, deux ans et demi après avoir fait cette dernière copie du dessin de Michel-Ange, j'ai refait une sanguine d'après une des photos de mon dos prise à l'époque. Vendredi 3 octobre 2014 Quatrième Travail encours J'ai beaucoup parlé d'anatomie depuis le début de l'article et je suis parvenu à mon objectif de départ qui était de comprendre l'anatomie de la partie supérieure du dos humain et de vérifier si le dessin de Michel-Ange était correct de ce point de vue. Je me suis d'autre part intéressé au dessin, à la façon de dessiner, sans être parvenu vraiment à obtenir un rendu proche de l'original. Ce n'est qu'en automne 2014 que j'ai réussi à produire une copie proche de l'original du point de vue du rendu seul le visage est finalisé. Explication En septembre 2014 j'ai fait mon deuxième séjour à Florence et j'ai vu beaucoup de dessins de la renaissance italienne. Je me suis aperçu qu'à l'époque les artistes utilisaient essentiellement des crayons de couleur rouge et non des sanguines. J'ai lu qu'il fabriquaient eux-même leurs crayons. J'ai lu un peu plus tard dans ce mémoire, que la sanguine n'aurait été utilisée en Italie qu'au début du 16ème siècle essentiellement par Léonard de Vinci, et ne se serait répandue dans les ateliers italiens bottega que vers le milieu du 16ème siècle. On trouve aussi cette information En italien le terme matita à l'époque de la renaissance désignait surtout la couleur rouge du crayon sans distinguer si c'était du crayon de couleur ou de la sanguine. Ce qu'on appelle sanguine dans les dessins de maîtres est donc ambigu. On ne sait pas très bien ce qu'ils utilisaient. En mai 2015, j'ai fait mon troisième séjour à Florence, et j'ai eu la chance de voir à la Casa Buonarroti plusieurs dessins très célèbres de Michel-Ange qui ont été faits au crayon de couleur noir ou rouge. Ces dessins apparaissent ça et là sur Internet et plus grave encore dans des livres d'art avec la mention pierre noire ou sanguine. Il y a par exemple l'étude de la tête de Léda qui a été réalisée par Michel-Ange en 1530 au crayon de couleur rouge. Il y a donc de grandes chances pour que cette étude de la Sibylle de Libye dessinée par Michel-Ange 20 ans plus tôt ait été réalisée elle aussi au crayon de couleur. Je ne vois pas pourquoi Michel-Ange, pour une étude similaire aurait changé de technique sachant qu'à l'époque l'étude n'a aucune valeur artistique en soi et n'est qu'une ébauche, un plan, un projet, afin d'aboutir à l'oeuvre finale qui elle seule, possède une valeur artistique. N'oublions pas qu'à cette époque l'art est une industrie au service du pouvoir politique et religieux, que les peintres sont plus vus comme des décorateurs que des artistes et que, de ce fait, le dessin n'a pas grande valeur artistique. Ceci explique d'ailleurs pourquoi la plupart des études ont disparu. Elles n'avaient aucune valeur. Certaines ont traversé les siècles malgré tout comme celle de la Sibylle de Libye et celle de la tête de Léda, certainement parce qu'elle sont parmi les plus abouties parmi celles que Michel-Ange a réalisées et que certains collectionneurs éclairés ont dû leur trouver malgré tout une valeur esthétique. Toujours est il que ce n'est qu'après avoir utilisé le crayon de couleur en le mélangeant à la sanguine que je suis parvenu à obtenir un rendu similaire à celui de Michel-Ange * * * Après avoir écrit cet article, j'ai continué à étudier la technique de Michel-Ange et le dessin du corps humain, et ai écrit plusieurs autres articles sur le sujet Comment dessiner comme Michel-Ange Renaissance, sur les traces de Michel-Ange Nu et danse Anatomie artistique de l'épaule Techniques de dessin de la renaissance italienne
Unbon petit manga en prévision bien que le début ne soit pas suffisamment accrocheur ! Le zeppelivre Le 04 Juin 2013 à 19:16 personnellement, je n'ai pas aimé : je neVoici un article qui tient autant du journal de bord que de la review d’un vol que je vous recommande, ou comment partir aux Maldives avec XL Airways ! Aéroport international de Roissy Charles-de-Gaulle 2A. En poussant mon chariot à bagages dans ce terminal plutôt calme en ce milieu d’après-midi je m’efforce pourtant de ne pas heurter une poignée d’enfants indisciplinés qui errent dans le hall immense. Nez en l’air, je cherche l’affichage de mon vol sur le tableau pour repérer le comptoir d’enregistrement. Vol XL Airways à destination de Malé, capitale des Maldives comptoir A1, au bout à droite du terminal. Demi-tour, et je recroise la floppée de gamins qui se chamaillent et courent en tous sens. Où sont les parents ?… Quatre couples patientent devant moi lorsque j’arrive à 1555 devant le comptoir d’enregistrement où procèdent trois hôtesses qui ont l’air détendu. Cinq minutes plus tard je tends mon passeport et je dépose mes sacs sur le tapis roulant. La pesée des bagages est toujours le premier petit moment fort de mes voyages demandez à n’importe quel plongeur, et pire à n’importe quel photographe pro, et vous comprendrez. A l’heure où les compagnies low-cost à tarif hyper-réduit n’acceptent que 15 kg de bagages par personne pour les vols en dehors de l’Europe, quand certaines compagnies américaines commencent même à faire payer le kilo de bagage supplémentaire au-dessus de 10 kg une petite fortune en dollars, quand vous partez sur une destination plongée sous-marine et que vous avez la tare supplémentaire de vous encombrer de matériel photographique, tous les efforts et les privations que vous avez fait chez vous en triant soigneusement l’indispensable du superflu avant de fermer votre sac de voyage se rappellent à votre bon souvenir au moment de poser vos sacs sur le tapis roulant de l’impitoyable hôtesse qui s’apprête à vous dire vous êtes en surcroît de bagages, il faut vous rendre au comptoir XYZ et payer la taxe de supplément . Habituellement ce comptoir est situé à l’autre bout du terminal et cela vous arrive toujours un jour de rush dans un aéroport bondé et vous n’avez pas d’autre solution immédiate que de courir sans prendre le temps de réfléchir pour payer. Le pire que j’aie jamais accepté ?… 80 kg d’excédent de bagages ! Je partais m’installer pour quelques années dans l’océan indien, et si j’avais joyeusement laissé derrière moi tailleurs sexy et talons hauts, j’emportais malgré tout quelques livres et menues bricoles qui devaient permettre ma survie au quotidien. Je m’attendais à un surcroît de bagages, je l’avais même inclus dans mon budget. J’ai payé. Et trois heures plus tard, en survolant la Méditerranée vers l’île Maurice, j’ai réalisé qu’à ce tarif j’aurais mieux d’acheter immédiatement un billet d’avion pour ma mère qui m’avait accompagnée à l’aéroport, je l’aurais catapulté plongeuse » et elle aurait pu s’offrir quelques jours à Maurice en me faisant faire malgré tout une belle économie puisqu’elle aurait eu droit, comme moi sur Air Mauritius, à 40 kg de bagages… Quoiqu’il en soit, en ce 29 avril 2009 je ne suis guère inquiète j’ai droit à 20 kg de bagages et la compagnie XL Airways m’autorise 15 kg supplémentaire sur présentation d’une carte d’affiliation à une école de plongée carte FFESSM, PADI,…. Les chiffres digitaux d’une couleur digne d’un écran PC des premières années défilent au-dessus du tapis roulant 16,3 kg pour mon sac personnel dans lequel j’ai déjà glissé quelques accessoires de poids et mon pied photo. Mon sac plongée lui affiche 18 kg, pourtant je n’ai emporté que du léger puisque je vais plonger en eaux chaudes. Mais comment font les autres plongeurs ?!… J’ai un petit pincement d’inquiétude lorsqu’on me demande de peser également le sac à dos que je déclare bagage à main », astuce qui me permet de charrier lors de tous mes déplacements matériel photo et ordinateur glurps, 14 kg. Et pourtant j’ai fait léger !… Mais l’hôtesse décidément charmante ne sourcille pas et me tend l’étiquette bagage cabine » à fixer sur la poignée de mon sac à dos. Mieux, elle m’annonce que le vol est prévu à l’heure. J’ai donc le temps de vaquer à mon loisir favori, dès que j’aurai passé les formalités de présentation de passeport puis du scanner des bagages à mains errer dans les librairies d’aéroport où je déniche la presse internationale et celle plus spécifique au tourisme que l’on ne trouve pas forcément dans les librairies de quartier. Il ne me faut que sept minutes pour passer les formalités de douane et mon sac à dos au scanner, exceptionnel ! Pensez à acheter vos magazines dans la librairie située juste à gauche des scans, sinon il vous faudra monter un escalier puis en redescendre un autre pour y retourner. La salle d’embarquement A49 est située à l’écart mais au calme, devant un magasin d’accessoires son que j’ai le temps d’explorer tranquillement. C’est donc le sourire aux lèvres que je me présente à l’embarquement dès que l’hôtesse invite les passagers avec enfants à se présenter en porte… Avion XL Airways Airbus A330, classe Economique. Je tends ma carte d’embarquement, l’hôtesse la glisse dans la borne électronique, et ma carte ressort éjectée telle une maladie honteuse pour avoir le temps d’atterrir dans une main habile qui se fige tandis qu’un bip hideux se fait entendre. Bien ma chance !… Je me demande déjà quel est le problème quand un charmant monsieur aux yeux vifs récupère ma carte d’embarquement et me fait signe de le suivre vers l’écran d’ordinateur qu’il consulte déjà. Mes bagages ?… J’ai pourtant bien ôté les batteries en tous genres, et je n’ai pas de piles dans mon phare de plongée. Souriant, l’homme en uniforme qui ferait craquer une midinette griffonne un petit paraphe sur ma carte d’embarquement et me la tend en souriant nous avons le plaisir de vous offrir le trajet en classe Galaxie, ainsi vous pourrez mieux profiter des services de notre compagnie XL Airways . Waouh !… Je me jetterais bien à son cou !… Comme à mon habitude, je n’ai dormi que deux ou trois heures la nuit précédente puisque j’ai réglé un tas de dossiers avant le départ. Et je n’aurais pas rêvé d’un voyage en classe affaires sur un long trajet comme celui-ci. Je m’éloigne dans le couloir qui mène à l’avion en marchant sur des plumes de duvet d’oie tant je me sens légère tout à coup ! Mon sac à dos ne tire plus sur mes épaules, et je tends ma carte d’embarquement à l’hôtesse qui fait un pas de côté bienvenue à bord de XL Airways Madame, je vous souhaite un agréable vol sur notre classe Galaxie . Sans un regard coupable vers les autres passagers qui, eux, bifurquent à droite, je la remercie d’un sourire que j’aurais voulu moins radieux, plus blasé, et je suis accueillie par une autre hôtesse qui me mène vers mon siège 1A, premier rang, avec deux hublots. Le rêve… En réalité ce genre d’anecdote m’est arrivé plusieurs fois au cours des vingt dernières années, et toujours lorsque je voyageais seule. Je n’ai jamais eu les moyens de m’offrir un voyage en classe Affaires qui est différente, bien sûr, de la Première classe qui existe encore sur quelques compagnies. Mais au gré du hasard et de mes dates de vol, j’ai eu l’heureuse surprise d’être surclassée de classe Economique en classe Affaires lorsque la compagnie aérienne avait effectué un surbooking procédé peu scrupuleux qui consiste à vendre plus de billets d’avion qu’il n’existe de sièges et cela arrive plus fréquemment qu’on ne l’imagine, un passager voulait prendre mon siège situé à côté de celui de son épouse dont il était, par malchance, séparé de plusieurs rangs, j’accompagnais une passagère amie qui voyageait elle en classe Affaires et qui avait l’une de ces fameuses cartes magiques prouvant qu’elle effectuait sur cette compagnie un grand nombre de vols par an. J’ai ainsi été surclassée en classe Affaires deux fois par Air France, et notamment sur un vol San Francisco / Paris, vol très long que j’ai donc particulièrement apprécié. Pour ces deux fois-là, je voyageais seule en classe Eco et j’étais donc facile à déplacer » pour céder la place à des passagers supplémentaires. J’ai eu droit également à une gratification de ce genre sur un vol Paris / Martinique, un jour de grève d’aéroport et tandis que des passagers en colère fulminaient contre un surbooking sur ce vol, je ne me souviens plus du nom de la compagnie. Une autre fois une passagère en Eco insistait pour s’asseoir à côté de son amie située bien plus à l’avant de l’appareil, et pour cela il fallait que je cède le siège hublot que j’avais pris soin de réserver bien avant mon départ, chose que je fais toujours sur des vols longue distance au moins je peux me tourner vers le hublot pour tenter de dormir un peu et je profite toujours du lever du soleil. L’hôtesse qui me demandait si j’accepterais un autre siège a senti mon désappointement puisque j’étais partagée entre le sentiment de compréhension vis-à-vis de deux amies qui rêvaient de voyager ensemble sur un long trajet et la déception de devoir m’installer sur l’autre siège coincé au beau milieu d’une travée centrale. Mais comme la passagère mal lotie montrait quelque signe d’impatience devant mon hésitation qui me semble tout de même légitime, l’hôtesse a tranché laissez-moi quelques instants mesdames, je reviens de suite vers vous . Elle s’est éloignée, a sans doute évoqué ce problème avec sa chef de cabine, puis elle est effectivement revenue vers nous. Entre-temps je m’étais décidée à laisser mon siège de toutes façons en me résignant à passer un vol dans des conditions moins agréables que prévu. L’autre passagère d’une cinquantaine d’années, apprêtée comme pour un thé mondain, a interpellé l’hôtesse immédiatement vous avez trouvé une autre place pour elle ? ». Elle, c’était mes 30 ans tout neufs qui devaient à ses yeux peser moins lourd dans la balance de l’égalité entre passagers. L’hôtesse a souri avec application nous trouvons toujours des solutions pour satisfaire nos passagers , et se penchant vers moi mais suffisamment fort pour que j’en rosisse d’embarras, elle a ajouté Mademoiselle, notre chef de cabine vous propose un siège en classe Affaires et avec un hublot pour vous permettre de mieux profiter de votre voyage . Une petite claque à une vieille mal élevée !… Je crois que si nous l’avions osé elle et moi, nous aurions tiré la langue à cette chose sèche et poudrée qui a laissé échapper une expression déconfite. Mais revenons au vol XL Airways du 29 avril dernier… En classe Galaxie vous voyagez dans des conditions qui ne sont pas celles d’une classe Affaire, mais un intermédiaire entre la classe Economique photo plus haut dans cet article et l’Affaire qui n’existe pas sur XL Airways, disons qu’il s’agit d’une classe Confort. Une classe où les sièges sont un peu plus larges, et où les rangées de sièges sont disposées par deux le long des hublots pour les couples par exemple, et trois sièges seulement en travée centrale. Vous disposez de plus d’espace pour les jambes et l’inclinaison du siège permet de se détendre suffisamment pour s’assoupir notez que les accoudoirs fixes qui séparent les sièges ne se soulèvent pas, vous ne pourrez donc pas vous allonger si les sièges étaient libres à côté de vous. Avion XL Airways Airbus A330, classe Galaxie. Sur cet Airbus A330, la cabine Galaxie est située juste derrière le poste de pilotage, vous souffrez moins des turbulences si vous devez en traverser au cours du vol. Lorsque l’hôtesse annonce la fermeture des portes de l’avion, je compte seulement six passagers pour vingt-et-un sièges disponibles en classe Galaxie. Derrière moi personne ! Je vais pouvoir incliner mon siège autant que je le souhaite, et j’installe mes petites affaires sur le siège de droite qui va rester libre. Royal ! Pochette rafraîchissante, jus de fruits ou champagne avant le décollage, exceptionnellement j’opte pour le champagne il s’agit d’un vol de nuit, autant dormir un maximum ! Alors que l’avion roule vers la piste, j’ai pitié du jeune steward qui effectue la démonstration des procédures de sécurité les six passagers que nous sommes poursuivent la lecture des magazines ou de la presse qu’il vient de mettre à notre disposition, sans lui jeter un seul regard. On doit se sentir bien seul dans ces circonstances ! Le commandant de bord annonce quelques minutes de retard de décollage puisque nous ne sommes pas prioritaires. Mariah Carey vocalise doucement en musique de fond, je termine mon champagne pendant que l’hôtesse s’assure que mes magazines ne tomberont pas, je ne suis pas pressée je pars en reportage vers une destination de rêve ! Je suis plus indulgente avec les compagnies charters sur l’exactitude des horaires de vols. Quand vous achetez un vol sur une compagnie autre que nationale, vous savez que vous prenez le risque d’un quelconque retard, et je précise que ce n’est d’ailleurs pas systématique. On sait aussi que les compagnies nationales paient à prix d’or la location de leur hub et leurs décollages sont toujours prioritaires. Ciel bas sur Roissy, avec quelques percées de soleil qui éclaboussent les flaques d’eau sur la piste. Je note que le logo de Korean Air ressemble à celui de Pepsi… Nous décollons avec trente-cinq minutes de retard. Le personnel naviguant nous a proposé des substituts nicotiniques destinés aux passagers fumeurs. Heureuse initiative que d’autres compagnies devraient suivre ! Ayez pitié des fumeurs qui deviennent à moitié fous au bout de deux heures de sevrage s’ils ont omis d’acheter les patchs et autres cigarettes artificielles qui leur permettent de tenir. Sous les roues de l’A330 les champs de colza trouent le paysage semi-urbain en vastes plaques de souffre. Quelques pistes d’atterrissage qui tissent une toile d’araignée, un cimetière muet, une cité de banlieue avec ses immeubles au carré, la flèche d’une église, des pavillons résidentiels façon village Playmobil, puis nous entrons dans la couche de nuages qui submergent la capitale. Une hôtesse rappelle à l’ordre un passager qui s’est levé et ouvre déjà son coffre à bagages l’avion est pourtant toujours en phase de décollage et le monsieur a peiné à s’extraire de son siège, les consignes de sécurité sont toujours bien lumineuses. Je suis toujours surprise par le manque de jugeotte de certains, et ce ne sont pas les passagers volant pour la première fois qui sont le plus indisciplinés ! Sept minutes après le décollage nous perçons enfin l’épais matelas de nuages et nous voici sous un soleil ruisselant sur les ailes de l’avion derrière les hublots. Epaisse couette duveteuse sous un ciel d’azur, j’aimerais y tremper le doigt pour fouetter cette meringue aux éclats de nacre sous le soleil de fin de journée. Nous prenons encore de l’altitude même si les consignes de sécurité viennent de s’éteindre. La France rurale se marbre d’un patchwork de teintes acidulées ou mates champs en labour ou déjà en fleurs, la campagne française déroule ses bordeaux, ocre, vert bouteille ou vert tendre, pour annoncer le printemps. Désinfection de l’appareil avec cette bombe à gaz qui laisse un léger parfum de réglisse dans son sillage. Même si on nous assure que ce n’est pas nuisible que découvriront-ils dans 30 ans ?, il est temps d’enfouir son nez dans l’écharpe paschmina qui protège toujours mon cou des raideurs et ma gorge d’un coup de froid du à la climatisation, parfois trop forte, des avions. Le commandant de bord présente ses excuses pour le retard au décollage que pouvait-il y faire ? et nous assure qu’un vent favorable devrait nous faire gagner plus de dix minutes sur la durée du temps de vol dans 9 heures et trente-cinq minutes nous devrions atterrir à Malé, aux Maldives, avec un décalage horaire de + 3 heures par rapport à Paris. La température sera de… je vous le dirai plus tard !!!. L’hôtesse distribue une trousse judicieuse d’un bleu cobalt qui plaît à mes préférences chromatiques. Au gré des compagnies aériennes on vous distribue des accessoires de voyage supposés agrémenter votre vol ou participer à votre confort, cela va du simple écouteur à oreillettes qui blesse le pavillon de vos oreilles jusqu’à la trousse élégante signée Givenchy chez Singapore Airlines en classe Eco, je n’ose imaginer celle de la classe Affaires ou celle, très astucieuse que je suis en train de découvrir premier bon point, un crochet qui permet de la suspendre, déroulée, devant vous pendant tout le voyage. De quoi y glisser en permanence crayons, bonbons, stick pour les lèvres, boucles d’oreilles, dans les petites poches filets qui l’agrémentent. Je me doute que la trousse est sans doute moins garnie en classe Eco, mais je relève sur celle de la classe Galaxie quatre mini-pochettes élastiquées qui dévoilent, comme un soir de Noël, un chausse-pieds bien pratique après les longs vols quand il faut enfiler ses baskets…, une serviette rafraîchissante et quelques Kleenex, des bouchons d’oreille ensachés, une mini brosse à dents de voyage avec tube de dentifrice, une lime à ongles cartonnée merci !, et dans une autre pochette filet zippée cette fois je découvre un peigne, un masque à poser sur les yeux au moment de dormir, une paire de chaussettes de voyage à semelles antidérapantes que je m’empresse de mettre de côté j’emporte toujours avec moi celles offertes par Singapore Airlines qui me servent à chaque voyage, mais la prochaine fois j’essaierai celles de XL Airways. En tant que femme j’apprécie la lime à ongles et le tube de vrai dentifrice Colgate je fais de la pub si je veux ! et non pas une pâte dentifrice étrange au goût indéterminé et pafois girofle qui m’incite souvent à penser produit indien ?… . Non, la girofle est utilisée en dentisterie. Mais pour le dentifrice, je préfère la menthe ! En survolant Mulhouse je dois choisir mon plat chaud et j’hésite entre suprême de poulet avec farfale au curcuma et purée de haricots verts au pesto, ou tulipes de saumon avec crème de laitue et riz basmati avec carottes fines. J’opte pour le sauté de veau ciboulette avec sa purée à la graine de moutarde et sa farandole de légumes. Je fais l’impasse sur les vins proposés deux rouges et un chablis et je poursuis au champagne brut, servi bien frais. On me l’a toujours dit pas de mélange ! ». Je n’ai vraiment pas l’habitude de boire, je n’apprécie pas, mais ce vol se présente sous les meilleures augures et j’ai bien l’intention de me laisser faire. Pour l’apéritif je suis le journal télévisé en sirotant mon jus de tomate épais, et frais comme il se doit inutile de parler du sachet de petites saletés croustillantes et salées sur lesquelles on ne craquerait pas en temps normal et qu’on engloutit pourtant vitesse grand V dès que l’hôtesse a le dos tourné et puisque que personne n’est là pour vous culpabiliser !. Mais c’est Jean-Yves Lafesse qui accompagne mon dîner, dans une une série qui date de 2003 mais dont l’impertinence me fait toujours autant rire. L’hôtesse profite du service de l’entrée noix de saint-Jacques et roulades de saumon fumé à l’aneth pour me demander si je souhaite un lecteur vidéo après le dîner avec un choix de cinq films récents, et si je veux être réveillée pour le petit déjeuner. Et quand elle me sert un fondant chocolat / ananas en guise de dessert avec un sorbet poire, fraise ou cassis, je ne regrette pas d’avoir accepté le réveil pour le petit déjeuner les petits pains aux graines de pavot qui ont accompagné le dîner me laissent envisager un réveil dans la joie et la bonne humeur. En m’installant confortablement pour le reste de la nuit je note qu’il faudra préciser à mes lecteurs que la compagnie XL Airways est la seule actuellement à proposer des vols directs chaque semaine vers les Maldives, d’octobre à avril, un atout non négligeable lorsqu’on ne dispose que de huit jours de vacances et qu’on ne souhaite pas perdre des heures en transfert dans l’un des émirats arabes au lieu de profiter de la plage et des fonds sous-marins. Puis je range mon carnet de voyage. Je vais finalement prêter peu d’attention au film que j’ai choisi, et quand l’hôtesse me présentera un joli coffret garni de chocolats Michel Cluizel pour me souhaiter une agréable nuit, je rangerai vidéo, écouteurs et magazines pour me concentrer sur l’oreiller et les couvertures dans lesquelles je vais m’empaqueter soigneusement on me réveillera à 0240 du matin 0540 heure des Maldives, et dans le calme de cette cabine Galaxy je me dis que si je dois réserver de nouveau un vol sur XL Airways je me laisserai sans doute séduire par cette différence de prix avec la classe Eco qui justifie le sacrifice de deux ou trois restaurants parisiens pour le confort d’une nuit au-dessus des nuages… Ce récit, de nombreux voyageurs auraient pu l’écrire, mais en apprenant ce soir au journal télévisé le nombre de Français qui n’ont jamais pris l’avion, j’ai pensé que je pourrais apporter, à ma façon, un peu de voyage dans leur vie s’ils me lisent ici. Histoire de leur faire connaître les premières heures d’un voyage, partager les premières sensations… Voulez-vous lire le récit de mon arrivée aux Maldives et celui de ma découverte de mon hôtel, le Halaveli Resort ? Je vous invite à me retrouver tout de suite sur pour la suite de mes aventures… Note la photo d’en-tête de cet article est l’oeuvre de Aldo Bidini
- Еп ζևዡωռ
- Паск евιγе հէγосሤፍе
Jene suis pas un ange YAZAWA Aï, Delcourt, 2007. Midori Saejima, une jeune fille pleine de vie et d’entrain, débute fièrement sa rentrée scolaire. Elle réconforte ses amis, les accompagne dans toutes sortes d’épreuve mais aussi se mêle un peu trop de leur vie Série élue « meilleur shôjo 2008 » au Japan Expo Awards.
David Jones via Getty Images David Jones via Getty Images PSYCHOPATHE - C'est l'histoire de l'arroseur arrosé. Ou du scientifique qui mène tellement bien ses recherches qu'il en devient l'objet. Un après-midi d'octobre 2005, James Fallon regardait sereinement les scans de cerveaux de tueurs en série. Il ne faisait rien de plus que son travail, qui consistait à chercher un point commun dans le cerveau des psychopathes. Ce qu'il ne soupçonnait pas, c'est qu'il découvrirait que lui aussi, était un potentiel meurtrier. James Fallon analysait donc des milliers d'images de cerveaux de meurtriers, certains schizophrènes ou dépressifs, d'autres avec des cerveaux normaux. Il raconte au Smithsonian que "Par un heureux hasard, je faisais aussi une étude sur Alzheimer, et dans ce contexte, j'avais des scans de cerveau de moi et de toute ma famille juste sur mon bureau." Dans cette pile de scans de cerveaux de sa famille, il y en a un qui attire son attention. Sur ce scan, les zones du cerveau liées à l'empathie, à la moralité et au contrôle de soi, montrent une faible activité... Et ce sont ces zones qui sont en jeu dans la psychopathie. Il vérifie immédiatement s'il ne s'agit pas d'une erreur. Pas de bol, les scans sont tout à fait corrects. Horreur, malheur, il y a un psychopathe dans sa famille. Dans ce cas, il n'y a plus de secret qui compte. A bas l'anonymat, il décide de savoir à qui est ce cerveau. Et alors qu'il pensait certainement que les choses ne pourraient pas être pire... il s'avère que ce cerveau, c'est le sien. Il ne comprend pas, et remet même ses recherches en question James Fallon fait donc d'autres recherches, en psychopathie neurologique et comportementale. Il fait également des tests génétiques. Verdict allèles qui prédisent un fort potentiel agressif, violent et peu d'empathie. Plus moyen de tourner autour du pot, il finit par l'admette il est un psychopathe. Un psychopathe d'accord, mais un bon psychopathe Mais un bon psychopathe. Celui qu'il appelle le "psychopathe pro-social", c'est-à-dire qui a des difficultés pour l'empathie mais qui maintient un comportement social acceptable. Comment expliquer que quelqu'un qui a un cerveau de psychopathe, n'est pas violent, mais stable, et réussit scientifiquement? James Fallon explique que le diagnostique est souvent flou certains psychopathes ne tuent pas, mais ont simplement des comportements psychopathiques. Et pour cause, James Fallon est loin d'être un ange. "J'ai un esprit de compétition odieux. Je ne laisse pas mes petits-enfants gagner des jeux. Je suis une sorte d'enfoiré qui fait des trucs débiles qui gonflent les gens." D'accord, mais pourquoi, lui, parviendrait-il à tempérer son comportement psychopathique et pas les autres? C'est là qu'il invoque l'environnement, familial notamment, lui qui était fut un temps purement déterministe. Au lieu de garder tout ça pour lui, James Fallon a donné une interview à la radio, et a même écrit un livre, "The Psychopath Inside". Mais attention, précise-t-il "Je ne fais pas ça parce que je suis soudainement sympa, je fais ça par fierté - parce que je veux montrer à tout le monde et à moi-même que je peux me sortir de là." Au final, il admet lui-même que ce n'était pas vraiment une surprise. Il a toujours su qu'il adorait manipuler les gens. Et il a hérité d'une belle lignée de meurtriers dans sa famille, 7 au total, dont Lizzie Borden, célèbre accusée du meurtre à la hache de son père et de sa belle-mère en 1892. Pour conclure, on rappellera que le site d'information bidon Le Gorafi avait ainsi titré un article "Une profileuse découvre qu’elle était elle-même responsable de six meurtres, trois braquages et deux enlèvements ". Comme quoi, la réalité rattrape parfois la fiction. Les 10 métiers où l'on trouve le plus de psychopathes 1 PDG - Alors comme ça vous voulez une augmentation de salaire? 2 Avocat - Faites entrer l'accusé. 3 Médias - Il faut dire qu'avec toute cette violence à la télévision... 4 Vendeur - Alors là, on ne voit vraiment pas le rapport. 5 Chirurgien - Ce qui n'est franchement pas rassurant. 7 Officier de police - Ce n'est pas comme si c'était les seuls autorisés à porter une arme. 6 Journaliste - Puisqu'on vous dit que la presse écrite va mal. 8 Hommes d'église - Amen. 9 Chef cuistot - Ils ont l'air pourtant tellement sympa dans Top Chef. 10 Les fonctionnaires - D'où l'importance de maintenir le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux. 1 PDG - Alors comme ça vous voulez une augmentation de salaire? Ledeal à ne pas rater : Cartes Pokémon : où commander le coffret Pokémon Go Collection 64.99 € Voir le deal Forum sur la Livebox de Wanadoo :: L I V E B O X :: Livebox Sagem :: Firmware - Sagem : Dégradation progressive : Auteur Message; Mifremar Invité. Sujet: Dégradation progressive Ven 28 Oct 05 à 11:12: Bonjour à tous Je suis un "heureux"3 . Tome 3 Evaluation Currently 1 2 3 4 5 6 Note 7 votes Identifiant 68147 Scénario Yazawa, Aï Dessin Yazawa, Aï Couleurs Dépot légal 01/2008 Parution le 17/10/2007 Achev. impr. 12/2007 Estimation non coté Editeur Delcourt Collection Akata - Sakura Format Format Manga ISBN 978-2-7560-0542-3 Planches 373 Poids 380 g Autres infos Créé le 29/10/2007 modifié le 08/12/2014 2141 Info édition Erreur probable dans le dépôt légal et l'achevé d'impression, vue la date de parution.Surun navire, la règle impose au capitaine de tenir un journal de bord. Le Grog ne fait pas exception et, au cours de ses maintes années d'existence, pas une semaine n'a débuté sans qu'une entrée soit ajoutée au journal. Pas par le capitaine, il n'y en a pas à bord du Grog, mais par l'un des administrateurs, de quart à ce moment là SHIN La couleur de mes mains n’est pas aussi pâle qu’elle laisse le croire , je ne suis qu’une exquise ambiguité ,qu’une faible image de moi ,jamais..o grand jamais je ne laisserai quelqu’un me toucher ,et pourtant je me fais souvent avoir ¤ Croyez-vous réellement que le pardon se fait aussi facilement ? En tout cas une chose est sure ,je ne pourrai jamais leur pardonnez… de m’avoir fait ainsi »Shinichi Kopei, un élève plutôt normal en apparence ,une belle gueule ,une douceur incomparable ,une démarche efféminée ,il represente la beauté angélique intouchable de l’école. Pourquoi intouchable ? parce qu’il ne supporte tout simplement pas qu’on le touche ,qu’on l’ effleure ou même qu’on le caresse ,certains traumatismes ne s’effacent pas ,surtout lorsque le destin s’acharnent contre votre bon vouloir. Il a beau paraitre parfait ,ce n’est qu’en apparence. En effet ,Shin est tout ce qu’il y a de plus détestable ,il manipule ,repousse et ridiculise ceux qui osent lu adresser la parole ,en plus de cela c’est un narcissique , capricieux qui ne suit aucune règle et qui n’a aucun respect pour quoique ce soit ~ Les apparences sont parfois trompeuses dit-on ¤ Quel est le faux..quel est le vrai..qui est réellement Shinichi Kopei ? le manipulateur ou le manipulé ?~-mmhh ?... non… pas encore… on m’a..encore…touché..~Se retrouver nu dans un lit inconnu différent toutes les semaines c’est effrayant n’est-ce pas ? Cela fait bientôt deux ans que Shinichi passe constamment dans des lits… et le pire dans tout ça ,c’est qu’il ne se souvient de rien , L’alcool a des effets bien étrange sur lui ,une goutte lui suffit à tout oublier..à agir étrangement ,peut être même à être un autre homme ,un homme qui a plu confiance en lui , qui est plus fort et qui n’a peur de rien~ Mais ça ,Shin n’en sait rien puisqu’il ne se rappel de rien du tout..et ce lui » ,cet autre lui ,lui fait peur ,si peur…L’angélique jeune homme enfila son caleçon en se cachant le torse avec le drap puis il se leva en trombe et s’habilla en deux temps trois mouvements..Shin était affolé ,il ne s’y habituera jamais. Lorsqu’il mit son pantalon il remarqua une liasse de billets dans l’une des poches de celui-ci est ce qu’on l’avait payé pour coucher avec quelqu’un ? qu’est ce qu’il avait encore fait ?..Le gracieux japonais courut jusqu'à la porte d’entrée et courut..encore et encore jusqu'à son appartement… appeller la police ? Impossible ,il ne savait même pas s’il y était pour quelque chose dans cette histoire ,dans ces histoires. Shin se précipita dans son appartement d’un blanc immaculé et alla prendre une douche sans se poser de questions..on l’avait salit une fois de plus… c’était dégoutant. Une fois qu’il eut prit une bonne douche froide ,il s’avança près du lavabo et regarda longuement son reflet dans celui-ci ,oui ,il se trouvait beau mais il haissait ses parents de l’avoir fait ainsi..ont-ils réellement choisit ? ça ,Shin en avait rien à fou*re… à présent il avait des ennuis et le pire dans tout ça c’est qu’il était aussi fragile qu’une plume d’aile d’ange ,ultra-sensible ,pourquoi lui ? il aurait voulu avoir une vie comme les autres ,arrêter de se cacher sans cesse ,d’avoir peur que quelqu’un ne le touche… d’avoir peur de se rapprocher de quelqu’un. Il ne peut même pas être lui ,montrer son vrai visage sinon… que serait-il ? un souffre-douleur ,un martyre ? une…tafiolle ? c’est ainsi qu’on les appelle les hommes androgyne ,trop fragile..pas vrai ?Après sa douche il alla vers son armoire pour en sortir un pantalon blanc en toile puis une petite chemise blanche ,dont le dernier bouton resta ouvert..seulement le dernier ,celui du col..pourquoi montrerait-il plus ? Il ne supporte pas qu’on le regarde trop ou qu’on le touche..peut être parce qu’il refuse qu’on lui fasse du mal plus longtemps ,malheureusement cette carapace qui s’est forgé autour de lui s’endurcit de jour en jour ,il n’est plus sociable ,ne parle à personne ,ne regarde personne c’est à peine s’il suit les cours ,mais malgré ça ,il reste quelqu’un de très populaire ,il n’est pas riche ,mais son charisme et le mystère qui l’entoure en fascine plus d’un. Shinichi attrapa son sac en bandoulière blanc puis il se coiffa avant de descendre les escaliers de son immeuble en courant..ou allait-il ? au lycée..après l’expérience qu’il avait eut la veille ? tant pis ,de toute façon il n’en avait aucun marcha lentement ,les mains dans les poches ,tant pis s’il arrivait une fois de plus en retard ,ses professeurs s’y était habitué et puis il était le meilleur de sa classe sans réellement suivre les cours alors que pouvaient-ils lui reprocher ? L’angélique japonais poussa légèrement la porte du café non loin du lycée ,il n’avait pas déjeuné et il savait qu’il allait très vite le regretter s’il ne mangeait pas quelque chose avant de se rendre en cours. Les lieux publics ,ce n’est vraiment pas son truc ,mais il pouvait faire une petite exception de temps en temps non ?-un jus de mangue s’il vous plait…Tant pis pour son jus d’orange quotidien,aujourd’hui il voulait un jus de mangue ,un besoin immense de changer s’imposa à lui..allez savoir pourquoi. Mais l’employer se trompa et fit payer à Shin un café en plus ,l’angélique jeune homme fronça alors les sourcils et tourna la tête pour voir la chose qui avait eut le privilège d’avoir un café payé par Shinichi y a eu un petit problème dans…*soupir* ..laisses tomber..Le petit ange fragile était de très mauvaise humeur ,il prit son jus de mangue puis il alla s’asseoir dans un coin ,caché derrière un poteau pour être à l’abris des regards. Un peu de calme..seul avec son verre de jus de mangue. Shinichi le porta à ses lèvres en fermant les yeux puis il le fixa sans un mot avant de s’affaler sur la table et de cacher son visage dans ses bras. Jene suis pas un ange, Tome 4 Tome 04, Je ne suis pas un ange, YAZAWA-A, Delcourt. Des milliers de livres avec la livraison chez vous en 1 jour ou en magasin avec -5% de
JE NE SUIS PAS UN ANGE Présentation - Auteur Ai Yazawa - Titre traduit Tenshi nanka ja nai ou Ten Nai - Editeur VF Delcourt - Editeur VO Sheisha - Prépublication Ribon - 1ère date de parution VO 1992 - Date de publication 2007 - 2008 - Nombre de volumes 4 Résumé Midori Saejima est une jeune fille pleine de vie, qui ne demande qu’à s’amuser. Pour elle, l’amitié est quelque chose de très important, et elle se démène corps et âme pour que ses proches soient heureux. Au lycée, elle est connue, et devient malgré elle la vice-présidente du comité des élèves, aux côtés d’Akira Sudô, le garçon pour lequel elle est amoureuse en secret. Je suis tombée amoureuse de lui au premier coup d’œil. Enfin, j’exagère peut-être un peu… Mais bon, quand je m’en étais aperçue, c’était déjà trop tard. Il m’avait comme hypnotisée ! Mais ce que j’aime chez lui… c’est son petit côté bad boy ». Parce qu’en vrai… je sais qu’il est adorable… » Mon avis J’ai particulièrement apprécié la lecture de cette série. Yazawa réussit à nous plonger à 100% dans l’univers de ses personnages. Ce qui est très bien fait je trouve, c’est le côté très puéril des personnages. Ici, les lycéens ont davantage les caractères de lycéens que dans d’autres mangas. Ils ne font pas des choses extraordinaires, ou n’ont pas des caractères d’adulte. Dans ce manga, chacun est à sa place, et ça n’est pas un élève qui va faire la leçon au professeur. Je pense qu’on se retrouve dans ce manga. Par là, je veux dire qu’on est tous passé par ce tempérament de vouloir toujours s’amuser, aimer voir ses amis à l’école pour faire un peu n’importe quoi, se réjouir des voyages scolaires, aimer organiser des animations, entendre n’importe quelle sorte de rumeur à son sujet… Je me sentais un peu nostalgique de cette époque à vrai dire pendant ma lecture ! Même si bien souvent je retombe dans l’enfance ! ^^ Les dessins sont tout à fait sublimes. Une personne qui feuillettera rapidement les tomes ne s’en rendra pas compte. Mais lorsque vous êtes plongés dans l’histoire, Yazawa réussit à donner de l’importance au plus petit détail. Ainsi, les mains sont vraiment magnifiques, les sourires… C’est donc un manga que je conseille vivement à tous ceux qui aiment les shojos. Si vous voulez de l’amour avec beaucoup de rebondissement, sans jamais vous ennuyer, lisez-le !! Particularités Les petits clins d’oeils que Yazawa fait à d’autres auteurs, ainsi qu’à ses propres séries, sont toujours les bienvenus ! Ici, elle fait souvent référence à Marie Blue, une série qu’elle a écrite avant Je ne suis pas un Ange, mais qui n’est pas sortie en France actuellement. Elle crée le Sudô-saure, qui va devenir culte ! On aura le plaisir de le retrouver dans Gokinjo il sera une peluche de Tsutomu que Mikako lui volera, pour finir dans les bras de la mère de cette dernière ! On remarquera qu’il est parfois vivant ! O_O, dans Paradise Kiss également, mais aussi dans Nana quelques apparitions. Ken Nakagawa a sa place également ! C’est le chanteur fétiche de Mikako dans Gokinjo, et celui de Miwako dans Paradise Kiss. Sa ressemblance avec un singe lui colle déjà à la peau ! rappelez-vous, dans Gokinjo, Tsutomu qui ressemble comme deux gouttes d’eaux à Ken, est sans cesse comparé à un singe ! Le petit François est là aussi cette adorable peluche qui a une forme de lapin. Dans Je ne suis pas un Ange, Midori se la fait offrir par son père, lors de son anniversaire. On la retrouvera avec plaisir dans Gokinjo peluche et ami préféré de Pî-chan ! Les personnages principaux - Midori Saejima Plutôt appelée l’Ange Saejima ». Elle fait tout pour qu’Akira la remarque. Fille très sensible au bonheur de ses amis, elle n’a cesse que s’occuper de leurs affaires, ce qui en énerver certains. Elève au lycée Hijiri, vice-présidente du comité des élèves, club d’arts plastiques. - Akira Sudô Plutôt appelé Sudô-Saure » dinosaure inventé par Midori, dans le but de le caricaturer. C’est un garçon qui se démarque assez des autres, de part son physique il adopte une coupe ducktail. Il ne vit plus avec ses parents, travaille pour vivre. Il a une petite sœur. Elève au lycée Hijiri, président du comité des élèves. - Yûko Mamiya Plutôt appelée Mamirin ». C’est une fille très austère, discrète, qui est sans cesse en train d’étudier. Elle se comporte comme une fille de bonne famille ». Elle est plutôt agacée par le caractère extraverti de Midori. Elle aime Takigawa en secret depuis le collège. Elève au lycée Hijiri, secrétaire du comité des élèves. - Shûichi Takigawa Plutôt appelé Takigawa-man » référence à Ultraman, un super-héros extraterrestre. Il ne se rend pas compte des sentiments que Mamiya ressent envers lui. Elève au lycée Hijiri, comptable du comité des élèves. - Hiroko Maki Femme que tous les élèves admirent pour sa beauté, qualifiée de femme parfaite ». Elle est très attentionnée. Triste de ne pas vivre avec l’homme qu’elle aime. Elle connaît personnellement Akira. Professeur d’arts plastiques au lycée Hijiri. - Masashi Il aime Melle Maki. C’est un peintre, dont le rêve est de peintre des personnes du monde entier. Il voyage donc beaucoup, et ne voit pour ainsi dire jamais Melle Maki. Il entretient un lien bien particulier avec Akira. Les personnages secondaires - Ken Nakagawa C’est l’ami d’enfance de Midori. Il est chanteur, et fait des petits concerts. Garçon toujours souriant et plein de vie. Il n’oublie jamais l’anniversaire de Midori. - Bunta Kôno Garçon qui paraît insouciant, toujours en train de s’amuser. Il arbore souvent un bonnet d’ours, et pour lui, il n’y a pas plus viril qu’une bonne coupe en brosse ! Elève au lycée Hijiri, secrétaire du comité des élèves, club de rugby. - Shino Harada Fille réputée pour sa beauté auprès des élèves du lycée. Elle est qualifiée de mignonne ». Midori et Mamiya ne l’apprécient pas beaucoup. Elève au lycée Hijiri, présidente du second comité des élèves, club d’arts plastiques. - Mako Taniguchi Petite qui fait très jeune. Elle est amoureuse de Bunta. Fervente supportrice du club de rugby. Elève au lycée Hijiri, comptable du second comité des élèves, club d’arts plastiques. Un art book est sorti, uniquement au Japon. Il n’est tout de même pas bien difficile de vous le procurer ! Si vous aimez la série, n’hésitez pas ! Il est dans le même genre que celui de Gokinjo. Moi, en tout cas, je n’ai pas été déçue du tout, bien au contraire !! Les couvertures Sur le recto de chaque tome figure Midori. Par contre, le recto change pour chaque tome, ainsi que la tranche ! [ 1. Akira Sudô // sur la tranche Schûichi Takigawa. 2. Mamiya Yûko // sur la tranche Shino Harada. 3. Ken Nakagawa // sur la tranche Mako Taniguchi. 4. Akira Sudô // sur la tranche Bunta. ] Quelques illustrations Du même auteur, en France - Gokinjo, une vie de quartier - Paradise Kiss - Last Quarter - NanaSVf9u.